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Sujet: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Dim 4 Fév - 16:51

Dagny La Grande
"34 ans | Célibataire | Hétérosexuelle | Katheryn Winnick | Conseil
Race & origine Dagny est née et a été élevée comme une nordique. Elle a appris les règles de vie qui incombent à la noblesse de Bordeciel et au rang qui allait être le sien.  Affiliation Bien plus qu’à quelqu’un, c’est à la ville de Blancherive qu’elle loue une loyauté sans faille et pour laquelle elle ferait n’importe quoi. Les guildes, l’Empire, les Sombrages… Autant d’éléments avec lesquelles elle doit composer pour que sa ville prospère.   Métier Les journées d’un jarl sont bien remplies, elles le sont d’autant plus lorsque l’on refuse de prendre part à la guerre civile qui ravage le pays. Les dragons sont également un souci, mais comme la pluie ou le gel, Dagny ne peut pas y faire grand-chose d’autre que de prendre les précautions nécessaires afin de limiter les dégâts. Outre la vie politique du royaume, celle de sa châtellerie, la gestion des réserves et des fonds de la ville, Dagny est également une guerrière qui continue à s’entrainer régulièrement. Que ce soit dans le maniement de l’épée et du bouclier, l’équitation et le combat monté, l’archerie, elle ne néglige pas ses compétences. Elle suit toujours des cours tactiques et stratégiques, s’essaye en vain à la magie grâce au mage de la cour. La prière lui occupe également l’esprit, elle n’est pas la personne la plus croyante, mais les dieux lui ont souvent été favorables. Quand il lui reste du temps, elle se délaisse volontiers dans un livre d’histoire. Dieu Dagny prie volontairement Zénithar, que Blancherive continue à prospérer grâce au commerce et au savoir-faire de son peuple. Elle le prie pour qu’il l’aide à gérer ses ressources, qu’il l’assiste dans ses choix politiques et financiers. Elle prie également Stendarr lorsqu’elle combat, qu’il lui apporte la chance d’éviter une mort survenue trop tôt ou une agonie lente et pénible. Elle le prie depuis la maladie de son père. Enfin, en de rares occasions et dans le plus grand des secrets, Dagny se joint dans l’anonymat à la prière de Talos. Qu’il garde son père auprès de lui, qu’il empêche les Thalmors de s’étendre et qu’il n’oublie pas qu’elle aussi, malgré ses choix, elle est une vraie nordique.

Caractère Lorsque l’on marche face à elle à Fort-Dragon, on trouvera une femme à la tête haute, au tempérament déterminé, qui prendra le temps d’écouter et de réfléchir, d’opter pour la solution la plus juste envers tous. Une décision qu’elle prendra et qu’elle défendra coûte que coûte face à ses détracteurs ou ses opposants. Elle affichera une certitude à toute épreuve, cette même détermination qui vire à l’obstination.

Cette apparence, Dagny a appris à la travailler, à mettre ses peurs et ses doutes de côté, pour son peuple, pour ceux qui croient en elle. La réalité est bien moindre. Si la justice et la détermination, ainsi qu’une certaine force de caractère sont bien réels, la guerrière-souveraine ne cessera de se questionner sur le bien fondé de sa décision et c’est pour ne pas admettre qu’elle est parfois dans le tord qu’elle défendra celle-ci corps et âme. Les convictions qui animent Dagny proviennent de son éducation et de ses propres expériences, et croire qu’elle est naïve ou irréfléchi est une erreur pouvant coûter cher. Son sang-chaud de guerrière la poussera peut-être à l’action rapide, à agir sous le coup d’une remarque qui aura été un peu trop acerbe pour sa susceptibilité parfois à fleur de peau.

Dagny sait qu’elle n’aurait pas été capable de reprendre les rênes de la châtellerie de feu son père si ses conseillers et ses frères n’avaient pas été là et même si elle ne le leur dit pas toujours, elle leur porte une grande estime.

Lorsqu’elle sort de son rôle de jarl, Dagny est une excellente vivante, rompue à l’art ancestral des nordiques à absorber des quantités folles d’hydromel et de cervoise. Elle aime les rotondes où crépite un foyer de fête et sera toujours encline à chanter avec le barde venu agrémenter la soirée de ses chansons. Elle se livre volontairement aux blagues grivoises avec Frothar et il arrive parfois qu’un de ses favoris tombe dans sa couche.


Apparence, vêtements, anecdotes Dagny, au contraire de ce que son titre laisse supposer, n’est pas spécialement grande. Un mètre soixante-huit pour quelques cinquante-cinq kilos, la guerrière est une femme à la composition musculeuse, dû à un entrainement rigoureux depuis des années. Toujours dans la force de l’âge, ses muscles sont sculptés de manière discréte : elle recherche l’équilibre entre vitesse et puissance, en laissant tomber l’exubérance qui attire certains de ses guerriers. Son corps possède son lot de petites cicatrices mais les plus marquantes sont celles qui lui lacèrent l’extérieur de la cuisse, souvenir d’une chasse difficile ; l’étrange marque sur son épaule droite qui est une flèche qui la fit tomber de cheval ; son petit-doigt de main droite coupé pour moitié à cause d’un écrasement avec une épée d’entrainement.

Femme faite, elle possède des formes agréables à l’œil, bien souvent dissimulés sous des peaux de bêtes en par-dessus à sa tunique de lin et son pantalon. Portant une bague qui appartenait à son père au pouce, elle ne porte comme autre bijou qu’un collier auquel on peut trouver les symboles de Zénithar et de Stendarr.
La jarl privilégie l’utilité à la parure et c’est bien souvent qu’elle porte une tenue de cuir bouilli par-dessus sa tunique. Elle porte toujours des bottes prêtes à faire de longues marches, de même qu’un glaive à sa ceinture. Sa chevelure blonde est retressée chaque semaine, lorsqu’elle se baigne pour se laver le corps. Elle ne porte pas de tatouages, bien qu’elle envisage de s’en faire un.

Lorsqu’elle combat, Dagny privilégie le cuir clouté ou la cotte de maille, afin de ne pas entraver ses mouvements ni de porte trop de poids et de ralentir son destrier. Elle portera également des peintures de guerre sur le visage, variable en fonction des situations : Double-bande lui barrant le visage, d’oreille à oreille ; Un trait sur chaque joue, des yeux jusqu’à la jointure de la mâchoire, accompagné d’un à la verticale sur le front ; contour des yeux noircis ; etc…

En de rares occasions, lorsque la tenue d’apparat est nécessaire et obligatoire dû à son rang, Dagny revêt une robe blanche, dont les épaules sont faites de la fourrure d’un ours noir qu’elle a elle-même tuée.

Outre son caractère trempé de nordique et son physique modeste, Dagny se démarque par le charisme qui se dégage de sa personne. Lorsqu’elle se promène dans Blancherive pour saluer ses sujets, on lui témoigne une affection non feinte ou, à défaut d’apprécier sa politique de neutralité, un respect mesuré. Cela lui pose problème lorsqu’elle voyage : Dagny supporte mal d’avoir à rester en retrait tandis qu’elle assiste à une scène qu’elle ne tolère pas. Son franc parlé et ses manières nobles peuvent également faire penser qu’elle est, d’une certaine manière, hautaine et outrecuidante. Rongeant son frein sous les supplications de ses conseillers, son agacement dure parfois plusieurs jours. Elle n’ira pas s’excuser de son comportement, au risque d’avoir des regrets de certains propos qu’elle aurait dit sous la coupe de la colère.

Compétences et équipementLa dirigeante de Blancherive a été éduquée dans l’optique de prendre un jour les rênes de la châtellerie. Dès son plus jeune âge, elle a donc appris à lire, écrire, compter, ainsi que l’héraldique de Bordeciel, de Cyrodiil et de tout les pays de Tamriel. On lui compta l’histoire du Nirn, de la création du monde durant l’Ere de l’Aube à l’assassinat d’Uriel Septim VII qui provoqua la crise en Cyrodiil connue sous le nom de Crise de l’Oblivion. On lui parla d’Atmora, la patrie d’origine des Nordiques et leur arrivée en Tamriel.

En parallèle lui fut appris le maniement de l’épée, de la lance, de la hache et du bouclier. Dagny s’intéressa particulièrement au glaive et aux lames qu’elle pouvait porter avec un bouclier, délaissant le maniement des haches et des lances. On lui apprit également à tirer à l’arc, sur cibles fixes, en mouvement, à anticiper les déplacements de ses ennemis, à diriger son tir pour que la flèche frappe loin. Elle apprit également à monter à cheval, de sa première monture Grande-Jambe (elle n’était alors que jeune fille) à Sabot-Puissant aujourd’hui. Elle maitrise également le combat monté, bien qu’elle soit plus fantassin que cavalière.

Enfin, on lui apprit à respect et craindre l’argent, à le gérer avec parcimonie, à tenir un livre de compte, à reconnaitre la valeur d’un objet et à se méfier des propositions trop alléchantes pour être véritables.

Outre ses capacités martiales, diplomates et marchandes, Dagny est réputée assez bonne chanteuse, très mauvaise cuisinière (tous se souviennent du jour où elle voulu préparer un ours à la bière et où l’alchimiste estima préférable de se débarrasser de la marmite avec son contenu pour éviter tout problème.) et modeste performatrice de bras de fer.

Paramètres systèmesPseudo/Prénom Vidlan Age 25 ans. Pays France Comment as-tu connu le forum ? Un tracteur dans la rue. Des remarques ? Nope.
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Dim 4 Fév - 17:05

"Mon calme n'enlève rien à mon envie de séparer votre tête du reste de votre corps."

Les dragons ont toujours été une légende, du folklore : maintenant, on dit qu'un d'entre eux à attaquer la forteresse d'Helgen.. Y croyez-vous ?

Alduin, le dévoreur de monde… Entité presque aussi célèbre que Talos à Bordeciel. Pourquoi croire qu’un homme peut devenir un dieu si ce n’est pas pour croire que les dragons peuvent revenir. Autant penser qu’à la mort, les Nordiques vont à Sovngarde, mais refuser d’admettre que l’Oblivion existe. De plus, la rumeur enfle, tant et si bien qu’un nouvel ordre de Dovahkiin a vu le jour, sur les ruines fumantes du site d’Helgen. Non, je ne pense pas que ce soit du folklore. Nous marchons sur une terre où, malheureusement ou pas, les légendes sont souvent réelles.

La mort du haut-roi des mains du chef des rebelles, le siège de Fortdhiver sont deux actions qui ont fait éclaté la guerre civile, longtemps larvée entre Impériaux et Sombrages : comptez vous vous engager d'un côté ou de l'autre ?
La question que tout le monde se pose… Me pose. Il n’est pas facile de prendre partie et j’ai malheureusement écopée de la pire des positions : la dernière. Blancherive est puissante, suffisamment pour faire basculer définitivement la guerre d’un côté ou de l’autre. Malheureusement la dernière, oui… Ma position n’est pas aussi facile qu’une châtellerie dont son jarl est le leader de cette révolution ou en étant si proche de la frontière avec Cyrodiil, le puissant pays de l’Empire, que l’on s’y confondrait presque.

Mon peuple est divisé entre les deux, si divisés que les nobles qui en font parties sont à couteaux tirés. Si je prends parti pour les Sombrages, je tourne le dos aux Guerriers-Nés, famille importante pour l’économie et la stabilité de la ville. Si je leur tourne le dos au profit de l’Empire, qu’adviendra-t-il des Grisetoisons, ces formidables forgerons, également acteurs de la ville ?  

Sans oublier la position de Blancherive dans Bordeciel… Centrale. Telle est la position de la ville sur la carte, telle est la position de la ville dans la guerre à venir. Qui choisir ? J’aimerai vous donner la réponse. Chaque camp est légitime, chaque camp a ses défauts. Qui choisir ? J’en ai passé des nuits blanches, cette question en tête, et j’en passerai encore.

Quoiqu’il en soit, et malgré mon absence de réponse, j’ai fait passer mes ordres depuis : Puisque je suis neutre, la ville est neutre. Malgré les différences d’opinions, malgré les regards torves et les messes-basses, je refuse que les affrontements éclatent entre parents, compagnons d’armes ou vendeurs. Nous, ma châtellerie, ne sommes pas en guerre, pas encore. Si je sais impossible à faire tenir cet ordre de Rorickbourg à Rivebois, je compte bien que l’on m’obéisse dans la capitale qui est toujours jusqu’ici, ma capitale.



Raconte-moi ton histoire...

I. 4E 173 - Grande Soeur Je ne trébuchai plus depuis longtemps lorsque Père et Mère vinrent m’annoncer la nouvelle. Mara, dans son incroyable miséricorde, leur avait accordé un second enfant. Je m’avançais vers le ventre, encore plat, de ma mère et y posait une oreille naïve d’enfant. Est-ce un frère ou une sœur ? Demandai-je. Elle me sourit d’une si belle manière, qu’aujourd’hui encore, j’en garde le souvenir. Son visage s’estompe parfois de ma mémoire, mais cet épisode me revient encore parfois, tandis que nous nous amusions à imaginer le prénom que pourrait porter Frothar…

II. 4E 175 - Fin de la terreur. Il n’y a pas grand-chose à comprendre pour une jeune fille. Même si Père tenta bien de m’expliquer les tenants et les aboutissants de la fin du conflit entre le Domaine Aldmeris et l’Empire, mon esprit n’en garda pas grand souvenir. Je me souviens d’une certaine colère chez les Nordiques, de l’abnégation contenue quand au fait qu’il soit désormais interdit de prier Talos. A quoi bon ? En quoi un homme devenu dieu peut-il gêner ? On ne me répondit pas, on promit de le faire quand je serai plus grande. Une phrase dite par ma mère résonne encore dans mon esprit, bien que son timbre de voix ne soit plus qu’un vague souvenir. « Soit intéressée, Dagny : Ceci est ton héritage, ce sera à toi de porter les conséquences de cette décision quand tu seras Jarl. »

III. 4E 176 - Silence Les cris, les pleurs. La pluie automnale, le feu qui tressaillait. Des gens, partout, qui couraient, qui s’agitaient. Je me souviens tenir la main de mon frère et agiter un jouet de l’autre pour l’occuper. Je ne comprenais pas, je voulais voir Mère, Père, pour qu’ils m’expliquent. Ils expliquaient si bien... Le mage nous arracha à nos jeux, nous disant qu’il ne fallait pas rester là. Un éclair zèbra le ciel, le vent hurla par les fenêtres. La mort. Nous ne verrons jamais plus Mère. Pour être parfaitement honnête, cela faisait un moment que nous ne la voyons plus, plus vraiment. Elle ne sortait plus de la chambre, Père à son chevet.

Elle était sortie, une fois, quelques jours plus tôt. Je me rappelle ses cheveux cassants, son teint si pâle, ses joues creusées. Lorsqu’elle toussait et s’écartait, je ne comprenais pas. Quand elle me disait qu’elle était fatiguée, je ne comprenais pas : elle venait à peine de sortir, comment pouvait-elle vouloir déjà rentrer ?

Il y eu un après, long et pénible. Je me souviens de mes pleurs, de mes colères, de la voix cassée de Balgruuf le Grand qui m’expliquait, en choisissant ses mots, que Mère s’en est allé. Aujourd’hui, je pris qu’elle soit à Svongarde. Il est bien une chose de mourir en bataillant, mais l’on oublie souvent ceux qui meurent en luttant contre quelque chose qu’aucune magie ne peut vaincre.

IV. 4E 180 - Lien de sang.Mère est partie depuis quatre ans et les choses ne se sont pas arrangées, comme on nous avait promis qu’elles le feraient. Père ne m’adresse la parole que lorsqu’il y est contraint, passe plus de temps avec Frothar, et s’absente parfois en laissant la régence de la châtellerie à son tuscarl et au mage de la cour. Lorsque je fais une réflexion, la même remarque que quand j’étais une petite fille : Tu comprendras quand tu seras grande.

J’ai détourné le regard. Puisque Père fait ce qu’il veut, rien ne m’empêchera d’en faire autant. Lorsque le soleil brille haut dans le ciel, j’esquive mon précepteur pour aller jouer dans les rues de Blancherive. Ils ont des jeux que je n’ai jamais appris, des comportements que je trouve parfois bizarre, des réflexions que je ne comprends pas. La sentence tombe à chaque fois, je me fais réprimander par Père. Une fois, je lui ai dit : « Il faut au moins cela pour vous veniez me parler ! ». Sa réaction ne fut pas celle que j’attendais. Je vis ses yeux se couvrir de larme et il me prit dans ses bras. J’en restais pantois. « Tu lui ressembles tellement. » marmonna-t-il en resserrant son étreinte. Je ne pu contenir mes larmes, cette remarque faisant remonter un vide en moi, que je m’efforçai à grand peine de ne pas ressentir.

Quelques semaines plus tard, Père nous annonça à Frothar et moi une nouvelle d’ampleur : Nous allions avoir un nouveau frère, Nelkir. Il nous expliqua qu’il s’agissait d’un orphelin que nous allions recueillir sous notre toit. Je n’objectai pas, mais saisissait les regards de la cour sur notre cadet. Quoiqu’il en soit, nous l’acceptâmes sans difficulté : De sang ou non, un frère est un frère.

V. 4E 183 - Première chasse Je venais d’avoir seize ans et Père m’avait offert un arc. Le faisant, il m’avait simplement félicitée d’être devenue presque femme. Il avait continué sa phrase en me demandant de me servir de mon arc pour aller chercher, en compagnie de mon maitre d’armes, le repas pour le soir et la célébration. J’ai acquiescé, sans réellement saisir la substance de sa requête sur le moment.

C’est ainsi que nous primes la direction des plaines de la châtellerie. La marche dura des heures, épuisantes et plus intense que n’importe quel entrainement. Pourtant, je refusais de lâcher prise, d’accepter que je puisse échouer là où mon père avait mis sa confiance. Je portais une simple tenue de cuir renforcé, des bottes de marches, mon arc si spécial à mes yeux ainsi qu’un carquois adapté à ma taille.

Le jour tombait lorsque nous vîmes l’élan qui allait, je l’espérais du moins, servir de repas. Malgré mes courbatures, je me baissais, examinait ma proie. Je tirais l’arc de mon dos et empennait une flèche. Mes bras, malgré les exercices quotidiens, flagellèrent tandis que je maintenais l’arc bandé. Ma respiration, maladroite, fut ce qui me fit lâcher ma flèche un bon mètre à côté de ma cible.

Je me levais pour partir à sa poursuite, mais Ilfur, mon maître d’arme, m’arrêta. Il riait aux éclats et je laissais éclater ma frustration, accentuée par la fatigue, vociférant que ce n’est pas ainsi que l’on abat sa proie. Il me déclara, amusé, qu’il ne pensait pas que cela durerait si longtemps. Une blague, m’expliqua-t-il, de mon père, afin de voir mes ressources ainsi que ma détermination. « Une vraie nordique » comment a-t-il pour finir. La fatigue, peut-être même un peu la colère d’avoir été bernée, sans oublier la déception de ne pas avoir eu l’élan, ne me permirent d’évaluer l’épreuve de mon père à sa juste valeur.

Le temps de rentrer, nous tombâmes sur une fête battant déjà son plein. Balgruuf, mon père, m’accueillit à bras ouvert, et tous écoutèrent le récit d’Ilfur, riant et commentant ma pérégrination. Je ne me couchais qu’au lever du jour, assise sur le bord d’un mur dont la vue sur les plaines de Blancherive me pâme, encore aujourd'hui.


VI. 4E 189 - Déception paternelle.

Je ris aux éclats de la blague de mon camarade et lui pose une main amicale sur l’épaule.

- C’est probablement la blague la plus drôle que j’ai entendu de la journée ! Nos coupes s’entrechoquent tandis que j’avale une grande gorgée de cervoise. Ne nous laisse pas sur notre faim, Ylsforj, raconte-nous une autre de tes blagues ! La journée a été bonne pour Ylsforj, un des chasseurs du village et moi. Après m’avoir emmené chasser l’élan, activité qui dura une grande partie de la matinée, nous sommes revenus à la Jument Pavoisée pour célébrer notre chasse et nous revigorer du froid hivernal.

- Votre père vous voulait revenu après le déjeuner, je ne pense pas qu’il soit bon de…

- N’essaye pas de penser à la place de mon père, Ylsforj, tu n’es pas assez intelligent ! Crois-moi, s’il me voulait vraiment à son côté, il ne m’aurait pas envoyé la matinée avec toi. Je détourne le regard du chasseur, la simple pensée d’assister au conseil durant toute l’après-midi me donne le bourdon. Les doléances du peuple, la gestion des livres de compte, l’inventaire du matériel des soldats… La vie du Jarl n’est faite que de choses ennuyantes et, si étant plus jeune, j’en rêvais lorsque l’on me contait les histoires des grands nordiques ayant participé aux guerres aux héros légendaires qui vainquirent des créatures terrifiantes pour protéger leur ville ; j’ai depuis appris que la réalité est bien moindre… Non, mon bon Ylsforj, laissons donc Frothar assister au conseil à ma place, répondis-je entre une bouchée de ragoût et une lampée de cervoise.

Je peux sentir le regard contrit du chasseur se poser sur moi. Je serre les mâchoires et dépose ma choppe sur la table en la claquant.

- Tu veux que nous y allions ? Bien, nous allons y aller ! Je tente de me lever, mais le geste est trop brusque. Je peux sentir la cervoise me monter à la tête et c’est un bras puissant qui m’empêche de tomber. Toujours le bon réflexe, Ylsf… Relevant la tête en parlant, je réalise que ce n’est pas mon ami chasseur qui m’a intercepté, mais quelqu’un que je n’avais pas l’intention de voir aujourd’hui. Pè… Père. Nous étions en route pour le conseil !

- Ne me prends pas pour quelqu’un de stupide, Dagny. Je sais pertinemment que tu n’avais pas l’intention de venir au conseil. Maintenant que je suis debout, je peux sentir l’alcool dans mes veines, ma vision se troubler légèrement tandis que tout se mets à tanguer.

- Ma… Mais… Si… Dis-leur, Ylsforj ! Je parle plus fort que voulu, bafouille sans m’en rendre compte.

- N’implique pas le bon Ylsforj, qui a eu le bon réflexe d’envoyer un garder me prévenir que vous étiez revenus et que vous alliez célébrer votre chasse. Je n’y vois aucun inconvénient, tant que l’on est encore capable de tenir debout après-coup. D’un geste puissant, il m’envoie balader dans les bras de deux gardes, visiblement aussi mal à l’aise que les autres clients de l’auberge. Tu vas apprendre à te tenir et à tenir tes engagements, ma fille. Gardes, conduisez-là dans sa chambre, qu’elle puisse se reposer de son effort de la matinée et, il prend ma choppe et la renifle en la lâchant sur la table, où elle tombe mal et se mets à rouler, décuver. Ylsforj, nous parlerons plus tard, toi et moi.

- Comme vous le voudrez, mon Jarl. Répond humblement le nordique en hochant la tête.

- Ne te sens pas responsable des idées saugrenues que peut avoir ma fille… Elle est encore loin d’être mature.

Je fustige, me débats, mais ne peut rien contre les bras des gardes qui me retiennent. Le regard de Père me blesse, mais je ne le montre pas, lui rendant son agacement par de la colère. Lorsque les gardes commencent à me tirer hors de l’auberge, je continue à me cabrer, comme si cela allait changer la moindre chose.

Aujourd’hui, des années après, je repense à cette scène avec émoi et colère, contre moi-même. Je peux encore voir la déception sur le visage de Père.

VII. 4E 200 -  Funambulisme.

Cette journée… Je ne pense pas l’oublier un jour. C’était une belle journée, le ciel dégagé, d’un beau bleu azur, tacheté de quelques nuages blancs bougeant lentement grâce au vent, ce même vent qui rafraichissait le corps chauffé par le soleil. Bien que souvent en vadrouille, avec Frothar ou Nelkir, quelques gardes pour notre sécurité, je m’étais plus ou moins résignée à reprendre un jour le rôle de Jarl à la place de Père.

Sa maladie l’ayant grandement affaibli, il n’en restait pas moins apte à diriger et j’en profitais pour repousser l’échéance de ma montée au pouvoir, jour qui marquerait la fin de ma liberté et de mes errances dans la châtellerie.

Ce jour-là, j’étais partie seule, avec une amie et quelques gardes, chasser un ours s’en prenant à l’élevage d’un fermier à quelques kilomètres seulement de la ville. Ce fut elle qui me fit la remarque : la cloche de Fort-Dragon résonnait désormais à travers la plaine. Je fis stopper la chasse, prise de court. Qu’est-ce que cela voulait bien pouvoir dire ? Plusieurs pensées me traversèrent l’esprit sans que je ne le veuille. Nous prîmes aussitôt la direction de notre capitale.

Je fus accueilli par Freya, la tuscarl de Père, qui me conduisit à son chevet où se trouvait déjà mes deux cadets.

- Comment va Père ? Que se passe-t-il ici ? Ce ne fut ni Frothar ni Nelkir qui me répondit, mais un râle plutôt qu’une voix, qui me transperça de part en part.

- Ma petite… Viens… Viens que je puisse te voir une dernière fois.

Ma machoire se crispa et je dû lutter de toute mes forces pour que les larmes ne se mettent pas à ruisseler le long de mes joues. La maladie de Père, nous avait-on dit, n’était pas soignable. Il disposait pourtant encore de nombreux mois devant lui encore, plus qu’il n’y en a dans une année ! Devant moi, ce n’était pas Père qui se tenait, mais une marionnette chétive lui ressemblant à peine, le teint blafard, les yeux vitreux. Je m’approchais de lui et lui prenait la main tout en m’agenouillant.

- Je suis là, Père… Je suis là. Ma contenance fut mise à mal et malgré moi, des larmes commencèrent à couler le long de mes joues.

- Ne pleure pas, cela ne te va pas… Cela ne va à aucun d’entre vous… Il toussa, et se cacha la bouche de sa main libre, dans laquelle se trouvait un mouchoir. Il s’essuia le coin de la bouche d’où coulait un filet de sang. Dagny… Tu seras un grande et forte Jarl, bien que tu penses le contraire. Tes frères seront là pour toi. Je compte sur eux pour t’aider. Il toussa à nouveau, et je plongeai ma tête sur sa main, comme un maigre espoir de la réchauffer, si froide en une si belle journée. Tu es son portrait craché, tu le sais, n’est-ce pas ? Sa main bougea légèrement, tremblante, pour essuyer une des larmes qui roulaient de mes yeux. Son regard me quitta pour se porter sur Frothar, puis revenir sur moi. Je lui dirai comme vous êtes devenu beaux et forts, tout les deux.

La pression de sa main sur la mienne se fit de moins en moins présent. J’éclatai en sanglots. Ma voix se brisa tandis que je l’appelai. Une main se posa sur mon épaule. Je regardai son visage, il avait l’air détendu, la première fois depuis des semaines. Il y avait dans cette pièce ce silence si pesant de la mort, brisé de manière répété par le son des cloches de Fort-Dragon.

- Talos, accepte mon père à ton côté comme tu as accepté ma mère par le passé. J’entendis du mouvement derrière moi, la porte qui fut fermée, un ordre qui fut donné de libérer la place et de nous laisser de l'intimité, de prévenir de la mort du Jarl Baalgruf le Grand. Tu sais quel homme il a été, tu sais quel jarl il a été. Il t’a toujours été fidèle, même s’il a dû cacher sa foi lorsque la loi fut votée par l’Empire. Ce n’est pas une faveur pour moi que je te demande, c’est une faveur pour lui… Conduit-le là où est Mère, conduit-les en Sovngarde.

Après un instant de silence, je me redressai. L’un des conseillers s’avanca vers moi, puis me murmura.

- Je viens malheureusement d'apprendre une autre mauvaise nouvelle… Ulfric Sombrage a assassiné le Haut-Roi Thorygg… Que devons-nous faire, ma Jarl ?

Je ne répondis pas de suite, regardant simplement le corps de mon Père. Je me souviens me mordre l’intérieur des joues, essuyer mes yeux et mes joues d’un revers de manche. Lorsque je franchis la porte avec le conseiller, je ne pleurai plus. Blancherive n’aurait pas pour Jarl une jeune femme incapable de contrôler ses émotions.

VIII - 4E 201 - « La Grande »

Un an, presque jour pour jour. Qu’ai-je fait de l’héritage de mon père ? Je pense l’avoir perpétué. J’ai appris il y a peu que l’on me surnommait à mon tour « Le Grande ». Je ne peux m’empêcher de sourire, assise sur mon trône, tandis que j’apprends la nouvelle. J’aimerai dire que je n’ai pas changé en un an… Ce serait mentir.

Malgré mon éducation, je n’étais pas prête à être Jarl et je n’y serais jamais parvenu sans l’appui des conseillers de Père, sans Frothar et Nelkir, tous deux ayant une place dans ma cour. Je n’y serai pas non plus parvenu sans l’aide d’Erendis, notre tuscarl.

Mon regard balaye l’assemblée face à moi tandis que le humble fermier ne fait part que d’éloges à mon égard.

- Je sais qui tu es, Noglyff, et je connais tes problèmes avec la troupe de brigands qui s’est installée dans les tertres non loin de tes cultures. Sois assuré que le problème a été entendu et que nous allons le régler d’ici peu.

- Merci, ma Jarl. Il continue ainsi à me saluer et me remercier avant de repartir de la salle du trône, satisfait que sa requête ait été entendu.

J’inspire profondément, cela était la dernière des doléances du peuple pour la journée, mais ce n’est pourtant pas la fin de cette assemblée.

- Voilà qui clôt les doléances du peuple pour cette période ! L’agitation gagne le peuple, qui s’apprête à repartir. Je porte ma voix plus haute afin d’être entendue. Cependant ! Je tiens à vous annoncer une chose ! Je me lève en parlant, vêtue sobrement comme à mon habitude. L’assemblée qui me fait face s’arrête et attend la suite. Vous êtes nombreux et nombreuses à vous poser la question concernant la divergence d’opinion entre les Sombrages et l’Empire… Que ce soit dans les auberges ou au sein des plus puissants de la ville. Je vois plusieurs regards se détourner. Vous n’êtes pas sans ignorer les mouvements de troupes qui traversent nos terres, et vous avez tous des raisons de préférer l’un des deux… camps. Je marque une pause, laissant l’effervescence de la foule se canaliser et qu’un calme relatif retombe. J’ai appris qu’une altercation avait éclatée au Chasseur ivre à ce sujet, et que plusieurs soldats de l’Empire en permission s’étaient retrouvés molestés par des individus en pleine nuit. Ces… actes, je les laisserai passer pour cette fois, la situation n’est pas facile. Je vous rappelle seulement une chose : Blancherive n’a pas pris part au conflit et, de ce fait, n’a pas à agir de la sorte. Ces soldats de l’Empire qui reviennent dans leur famille, pourquoi devrions-nous les punir d’avoir un travail ? Ne sont-ils pas nordiques comme vous et moi ?! Est-ce que cela vaut-il une querelle de bar avec un ami que vous chérissez depuis bien plus longtemps que ce conflit ne dure ?!

- Quand est-ce que l’on va se battre ! Crie une voix d’homme dans l’assemblée, suivi de plusieurs autres acquiesçants.

- Nous nous battrons quand l’un de deux parties voudra s’en prendre à notre peuple, à notre terre ! Ulfric peut régner comme il veut sur sa châtellerie, il ne me semble pas que ce soit lui que vous nommez « La Grande » ! Quelques éclats de rire dans la pièce.  

- Parait que la Haute-Reine est grande ! gueule une autre voix dans l'assemblée.

- Qu’elle vienne nous voir alors, nous verrons si elle est aussi grande que moi ! Les rires fusent à ma remarque. Mes chers amis, habitants de Blancherive, laissons les querelles du monde pour le moment, nous avons nos vies et nos amis et tant qu’ils se battent ailleurs, n’allons pas amener le conflit sur nos terres ! Acceptons-ceux qui la traverse sans causer de soucis… Abattons ceux qui pensent que Blancherive leur revient plus à eux qu’à nous !

Un torrent de cris et de rires explose dans la salle, qui résonne et amplifie encore le bruit. Aujourd’hui, ce discours à suffit… Qu’en sera-t-il demain ?



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Mage
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Dim 4 Fév - 17:11
Le début s'anonce très bien et ravi de voir Dagny parmi nous :eyeslove: :eyeslove: Excellent choix :huhu: Bienvenue et tu as donc 7 jours pour terminer ta fiche, mais si tu as besoin d'un délai ou des questions, n'hésite pas ! :3:

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It's still magic even when you know how it's done
Yes! I'm me! I am careful and logical and I look up things I don't understand! When I hear people use the wrong words, I get edgy! I am good with cheese. I read books fast! I think! And I always have a piece of string! That's the kind of person I am!

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Général de la garde
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Dim 4 Fév - 17:43
TOI ! ET MA SOEUR ! :yes:
Bienvenue sur le forum ! :wah: Le début de ta fiche est déjà excellent, j'ai hâte de lire la suite :coeur:

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Love doesn't discriminate between the sinners and the saints
©crack in time
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Prêtre
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Dim 4 Fév - 18:48
:eyes: Heureux de voir que tu as finalement craqué :8D:
Bon courage pour la suite de ta fiche en tout cas :ange:

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† I feel my ancestor in my blood. I am a body people that are asking not to be forgotten.


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Chambellan
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Dim 4 Fév - 19:14
Dagny :omg:
Bienvenue !

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❝ i am the sorcerer of my own darkness. ❞ where once was light, now darkness falls. where once was love, love is no more.


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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Dim 4 Fév - 20:15
Merci à vous ! *fait des coucous de la main*
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Dim 4 Fév - 21:02
Ma Jarl !!!! :eyes:

Bienvenue parmi-nous !

Amuse-toi bien avec nous ! :v: :amour:
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Dim 4 Fév - 21:21
Ah, merci, mon brave Lancerion !
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Dim 4 Fév - 21:41
Oh, ENFIN. J'avais peur de continuer à protéger du vent encore un moment !

Bienvenue à toi :) Bonne rédaction mais jusqu'ici ta fiche est très intéressante ! :) Ça promet !
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Dim 4 Fév - 22:14
Comment ça, "enfin" ! Ce n'est pas ma faute si le convoi a été bloqué ! On a dû faire face à de nombreux dangers, entre les loups, les ours, les intempéries, et puis maintenant des dragons, sans compter les patrouilles... *silence* Je suis là maintenant !

Merci !
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Lun 5 Fév - 12:05
Quel choix de personnage :*:
Bienvenue :cc:
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Lun 5 Fév - 19:50
Merci ! Le tien à l'air tout aussi intéressant :o
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Lun 5 Fév - 20:25

Ma Jarl :plz:

Bienvenue ! Excellent choix de personnage :omfg:
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Lun 5 Fév - 20:32
Ah, merci Brynjólf ! J'ai hâte de goûter tes mets de boulanger !
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Mer 7 Fév - 12:14
Yeah Dagny !
Bienvenue à toi ! Bon choix de perso :glass: Y a intérêt à ce que tu me files quelques missions toi :3:
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Mer 7 Fév - 21:56
Merci ! Alors, pour les missions, tu fais bien d'en parler, on a à faire... *sort le rouleau et le laisse se dérouler, du trône jusqu'en bas des marches de Fort-Dragon.*
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Chasseur de dragon
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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Dim 11 Fév - 16:13
C'est parfait ! J'aime ta plume, j'aime comment tu as développer Dagny... bienvenue parmi nous ô jarl !


Bienvenue parmi nous !
Allez dans le menu des compétences pour les augmenter



❖ Tu peux maintenant passer signer les bottins Il y en a pas mal parce qu'on aime bien que tout soit bien rangé, mais il ne faut pas passer à côté, pour que tout soit clair pour tout le monde ensuite N'oublie pas aussi de signaler ton rôle et si tu as un clan
❖ Toujours dans la section obligatoire, il faut que tu crées ton agenda de rp : non, ce n'est pas une fiche de lien, c'est juste pour poster un lien à chacune de tes réponses, pour voir ton activité rp ! Tout est expliqué juste là mais en cas besoin, n'hésite pas à mp le staff!
❖ Pour trouver des liens et des rps, il est fortement conseillé de te créer une fiche de lien et passer dire coucou dans celle d'autrui !
❖ A propos de liens, pour créer ton propre pré-lien et ton propre scénario il n'y a aucun souci ! Tout est expliqué par là ! Attire de nouveaux camarades, petit dovahkiin
❖ Les journaux de bord sont optionnels, mais je te donne leur emplacement sur la carte : faire ta chronologie, le carnet de note de ton perso, un p'tit rp solo, noter son évolution tout ça est libre !
❖ Enfin, tu peux aller jeter un coup d'oeil du côté du système de dés et des demandes diverses : toujours bien de savoir ce que tu peux faire De même pour ouvrir un rp et/ou archiver un rp il faut jeter un oeil ici !
Et ça c'est quoi ? ça c'est là où l'on vote sur le forum Paraît que c'est vachement utile pour ramener de nouveaux membres et faire prospérér l'empire la rebellion la non-consanguinité en Bordeciel

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Sujet: Re: Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu.
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Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu.

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