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Diplomate
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Sujet: Viatrix Artorius | Fight for the lost. Lun 2 Juil - 13:52

Viatrix Artorius
32 ans | Célibataire | Bisexuelle | Josefin Asplund | Combattants
Race & origine Viatrix est une sang-mêlée, originaire de Mistral, en Elsweyr – contrée au cœur de laquelle la jeune femme a passé les dix-sept premières années de son existence. Benjamine d’une fratrie de deux enfants, d’un père cyrodiilien et d’une mère brétonne, Viatrix se considère davantage comme une vagabonde apatride plutôt qu’une fidèle servante de l’Empereur… N’en déplaise à ce dernier. Affiliation Longtemps versée dans l’art du larcin et de l’escroquerie, voilà désormais plusieurs années que la jeune femme a fait du mercenariat son fonds de commerce – domaine dans lequel elle semble relativement douée, à en croire ses clients. Profession oblige, la loyauté de l’impériale n’est – pour l’heure – acquise à aucune cause, si ce n’est celle de l’or (et du profit). Métier et occupation Epée louée, et coureuse de jupons à ses heures perdues. Dieu Si elle a des affinités avec le panthéon Khajiit (notamment Raijhin, Baan Dar, Azurah ou encore Jone et Jode), Viatrix n’est – hélas – pas un modèle de piété, et ne prie pour ainsi dire jamais. En dépit de quoi, la jeune femme nourrit une certaine affection pour Stendarr, divinité qu’adulaient autrefois ses parents.

Caractère INGENIEUSE. Rompue aux situations désespérées et aux larcins ô combien délicats, Viatrix est une jeune femme bigrement ingénieuse, dont la ruse et le talent pour l’improvisation se sont forgés au gré des décennies passées à marauder à travers les cités sableuses et exotiques d’Elsweyr. Elevée parmi les crapules, les trafiquants et les criminels de tous poils, cet entourage peu recommandable a toutefois permis à Artorius d’apprendre les subtilités de la rapine, de même que l’art de se soustraire aux autorités ou d’affaires pour le moins périlleuses. TACITURNE. Si elle peut faire preuve d’éloquence auprès des individus qu’elle projette d’entourlouper, Viatrix se révèle toutefois être une femme passablement secrète, sinon fichtrement taciturne. D’un naturel volontiers méfiant à l’égard des individus qu’elle ne connait pas, l’impériale fait généralement montre d’une grande prudence lorsqu’il est question d’échanger avec des inconnus… D’autant plus lorsqu’il s’agit de ses clients. LUCIDE. Les années passées à chaparder, manipuler et croiser le fer – au nom de sa propre survie ou de celles de ses commanditaires – ont sensiblement endurci le mental d’Artorius, laquelle a depuis longtemps laissé derrière elle ses illusions de jeunesse. Lucide quant au fonctionnement « du monde », la jeune femme n’a guère plus foi qu’en sa propre personne, et se défie de tout ce qui n’est pas sous son contrôle. Après tout, l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même. ÉGOÏSTE. Se battre. Marcher sur quelques pieds. Jouer des coudes. Écraser des mains. En somme : survivre. De son existence, Viatrix n’a connu que cet adage, dont elle pratique encore aujourd’hui – plus ou moins consciemment – les préceptes. Individualiste convaincue, ses intérêts passent avant tout le reste – loyauté comprise. PRAGMATIQUE. Spécialiste des dilemmes immoraux et des situations pour le moins compliquées, la mercenaire est une femme bigrement pragmatique, qui ne s’encombre guère de principes ni de scrupules lorsqu’il lui faut agir. Froide dans ses raisonnements, méticuleuse dans ses calculs, elle ne recule devant aucun sacrifice lorsque de l’or est à la clé. Un sou est un sou.


Apparence, vêtements, anecdotes Grande et élancée, Viatrix est une jeune femme élégante, pourvue d’une prestance certaine, quoiqu’intimidante. Son port altier, couplé à sa démarche souple et féline, participent à la finesse de son apparence – dont elle ne soucie pourtant guère. Femme d’action, l’impériale préfère la sureté de son armure de cuir aux délices esthétiques d’atours luxueux, qu’elle ne porte pour ainsi dire jamais. Ses tenues, généralement de couleurs sombres (elle affectionne particulièrement le noir, mais également le pourpre), sont, de fait, choisies pour leur praticité et leur confort – en témoignent par exemple ses chausses, qu’Artorius juge bien plus accommodantes que des robes. Climat (barbare) oblige, les épaules de la mercenaire sont fréquemment alourdies d’une pelisse à capuche, qu’elle remise toutefois lorsqu’il lui faut combattre. En dépit de la sobriété (souhaitée et assumée) de son accoutrement, quelques bagues ornent les doigts de Viatrix – vestiges de maraudes par trop fructueuses. Outre ces bijoux, un pendentif en forme de demi-lune se balance éternellement à son cou, de même qu’une pendeloque, fixée à son oreille gauche. L’impériale arbore plusieurs tatouages, d’envergures et significations diverses, dispersés, çà et là, sur plusieurs de ses membres. La pièce la plus visible demeure celle gravée sur son cou, laquelle figure des motifs issus du folklore khajiit. De ses années de vagabondages aux quatre coins d’Elsweyr, Viatrix conserve plusieurs cicatrices et estafilades diverses, vestiges des nombreuses rixes auxquelles elle a pris part. Outre un impact – relativement profond – de flèche (située sous son omoplate gauche), moult entailles et coupures de tailles et importances variables, l’impériale porte également des marques de lacération dans le dos (souvenir indélébile de la justice offerte en Tamriel). N’en déplaise aux autorités, Artorius est une grande amatrice de skooma, qu’elle fume plus ou moins régulièrement selon les approvisionnements de ses fournisseurs. Commodité oblige, l’impériale possède une pipe en bois gravé achetée à Rawl’kha, et dont elle ne se sépare jamais

Compétences et équipement Formée à la rapine depuis qu’elle est en âge de tenir sur ses deux jambes, Viatrix est une virtuose de la discrétion, des larcins en tout genre et du marchandage. Épéiste habile (et diablement mortelle), Artorius affectionne particulièrement les lames, qu’elle sait manier avec précision et létalité. Une épée pend d’ailleurs éternellement à sa ceinture, à l’instar d’une dague et d’un poignard – qu’elle prend soin de dissimuler sous ses braies, à hauteur de son mollet droit. Quoiqu’elle ne la pratique que rarement, Viatrix connait les bases de la magie de guérison (qu’il lui arrive d’employer en situation de crise) et de destruction. Si la première école l’a déjà tiré de très mauvais coups, la deuxième ne lui a jamais servi que pour épater la galerie – ou séduire des conquêtes un peu trop impressionnables. Outre ses capacités martiales, Artorius est une cavalière agile, rompue aux longues traversées à dos de dromadaire, de senche, de guar ou – plus classiquement – de cheval. Mobilité oblige, Viatrix possède (depuis plusieurs années déjà) sa propre bête : une brave monture à robe noire, répondant au doux nom d’Épinoche.

Paramètres systèmesPseudo/Prénom Spaghett (autrefois grimée sous les traits d'un certain Magnus Merula) Age 22 printemps Pays France Comment as-tu connu le forum ? Mon petit doigt me l'a soufflé Des remarques ? Pwet.
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Sujet: Re: Viatrix Artorius | Fight for the lost. Lun 2 Juil - 13:52

« What a bad hand fate has dealt you »

L’histoire se répète : après Helgen, c’est à présent de Blancherive qu’on parle : la ville a en effet essuyé une attaque de Dragon. Ce dernier aurait néanmoins été tué, et la rumeur court qu'un Enfant de Dragon s'est éveillé. Que pensez-vous de tout ça ? L’avez-vous vécu et, sinon, y croyez-vous, ou doutez-vous encore de l’existence de ces géants ailés cracheurs de feu ?

Si elle n’a encore eu l’occasion d’apercevoir les gigantesques carcasses de ces créatures séculaires, Viatrix a toutefois entendu des rumeurs. Des tas, même : tantôt crédibles, tantôt loufoques, dramatiques ou comiques, issues de sources fiables ou d’ivrognes par trop imbibés d’alcool.. Les historiettes, quoique contées différemment, font toutes états des mêmes événements : le retour des dragons, et le soudain éveil du seul être capable de leur nuire. Une coïncidence des plus heureuses, à n’en pas douter.

Quoique d’un naturel sceptique (et volontiers moqueur) Artorius ne peut toutefois ignorer ces témoignages – que son instinct juge étrangement vraisemblables. En dépit de quoi, la jeune femme ne tient nullement à en vérifier la véracité : la vie de mercenaire est suffisamment périlleuse sans que des dragons ne viennent s’ajouter à l’équation.

La mort du haut-roi des mains du chef des rebelles, le siège de Fortdhiver sont deux actions qui ont fait éclaté la guerre civile, longtemps larvée entre Impériaux et Sombrages : comptez vous vous engager d'un côté ou de l'autre ?

En dépit de ses origines métissées (qui feraient techniquement d’elle une loyale servante de l’Empereur), Viatrix n’a que faire du conflit opposant les forces impériales aux armées rebelles. Pire encore : aux yeux de la jeune femme, cette guerre n’est qu’une occasion supplémentaire de se remplir les poches d’or. Le patriotisme, la ferveur religieuse, l’honneur guerrier.. Tout cela n’est que foutaise comparé à une bourse pleine de septims.


Raconte-moi ton histoire...


4E 171, 1er jour de Sombreciel - La dernière pièce.

Une venelle étroite, empoissée de crasse, d’urine et de la tiédeur locale. Quoique désertée de sa cohue habituelle, quelques badauds flânent encore entre les murs décrépis de ses bicoques délabrées – qui furetant à la recherche de la compagnie d’une putain, qui décuvant péniblement alcool et narcotiques, qui errant sans but précis, au gré des caprices de leur oisiveté. Parmi ces quelques âmes égarées, deux silhouettes encapuchonnées se tiennent sous l’alcôve d’une mansarde voisine ; l’une d’elle, visiblement féminine, serre contre son sein le petit corps chétif d’une enfant au museau ensommeillé, étrangère à la corruption des lieux. Devant le couple se tient un fils d’Elsweyr, au pelage crème, moucheté d’encre, et aux yeux d’ambres. Les anneaux accrochés à ses oreilles scintillent doucement à la lueur d’une torche, suspendue tout près, et dont l’éclat projette sur le pavé les ombres étrangement démesurées du petit groupe. Celui-ci, prudent, n’échange qu’à voix basse : seules lèvres mouvantes de l’homme-chat – tout juste discernables – témoignent de l’existence d’une conversation entre lui et les deux silhouettes encapuchonnées. La plus grande de ces dernières tire bientôt une bourse en cuir de sa cape, qu’elle s’empresse de tendre au khajiit. Celui-ci secoue légèrement son chef, et repousse d’une main prévenante l’escarcelle. L’homme au manteau insiste, mais rien n’y fait : le fils d’Elsweyr s’obstine, et refuse une nouvelle fois l’offre de son interlocuteur. Alors, brusquement, la silhouette féminine s’approche de l’homme-chat, qu’elle gratifie d’une tendre embrassade. L’accolade, d’une sincérité franche, dure plusieurs secondes, au cours desquelles la femme glisse quelques mots à l’oreille du khajiit. Celui-ci hoche gravement la tête, tandis que l’inconnue se recule, les bras libérés de l’enfant qu’elle portait jusqu’alors. Le petit corps, toujours somnolant, gît désormais dans les bras de l’homme-chat, qui, pour la première fois depuis le début de l’entrevue, semble légèrement inquiet. Jusqu’alors en retrait, aux prises avec ses propres angoisses, l’homme à la bourse s’approche à son tour du nouveau protecteur, qu’il remercie d’une main sur l’épaule. Le touché, fraternel, arrache un regard bienveillant au khajiit, qui rend solennellement son geste à l’inconnu. Et puis, lentement, le couple se retourne, commence à s’éloigner de l’homme-chat. Un instant, toutefois, la femme hésite, s’apprête à rebrousser chemin – en vain. L’homme, sans violence aucune, la retient. Il glisse l’un de ses bras autour des épaules de sa compagne, la serrant tendrement contre lui, et l’entraîne sans plus tarder dans les ténèbres de la ruelle.


4E 179, 14ème jour de Hautzénith - Ici gît l'abîme.

« A l’aide ! Quelqu’un, vite ! ». Viatrix grimace, tandis que, malgré son poids, le garçon parvient à se hisser, cahin-caha, à l’intérieur de la Tanière – où plusieurs de leurs frères et sœurs d’armes vaquent paisiblement à leurs occupations. Bien qu’occupés, le raffut généré par Clam ne tarde pas à attirer l’attention de quelques vagabonds, lesquels s’approchent, sourcils froncés, en direction des enfants. Artorius serre doucement l’épaule de son comparse. N’aurait-elle eu aussi mal, sans doute la môme se serait-elle gaussée de ce dernier, et de ce regard inquiet qu’il arborait depuis que la garde les avait épinglés sur la grand place. Hélas, la douleur, lancinante, la privait de ce délice-là. « Par Nocturne, pourquoi diable… ». Mains-Prestes est la première à atteindre le duo de moutards. Quoique visiblement prête à réprimander sévèrement les gamins pour leurs jappements, le terrible spectacle offert par les enfants coupe net la – pourtant si – légendaire mauvaise humeur de l’argonienne, qui s’empresse de se glisser rapidement auprès d’eux. Son front écailleux se plisse de perplexité et de stupeur, alors que ses yeux se posent sur le dos ensanglanté de Viatrix. Celle-ci couine de détresse lorsque Mains-Prestes frôle de ses doigts agiles les plaies laissées par le fouet. « Qui a fait ça ?! Qu’est-ce qui s’est passé ?! ».

Artorius ouvre la bouche, prête à s’expliquer, mais la douleur la laisse muette. « La Garde. » répond finalement Clam, alors que l’argonienne saisit avec précaution le bras droit de la jeune fille pour la conduire plus avant dans la Tanière. « On était sur la grand place, près des étals. On jouait à celui qui détrousserait le plus de bourses et… ». Le garçon s’interrompt, lance une œillade navrée à Viatrix, que l’on installe sur une paillasse de fortune, sous les yeux médusés d’une poignée de curieux. « Quelqu’un nous a vu. » reprend Clam de plus belle « Un marchand, un elfe. Il a appelé des soldats du Domaine. J’ai réussi à m’échapper, mais Viatrix… Ils l’ont attrapé, et ils l’ont fait fouetter. ». Au souvenir de la morsure du fouet dans sa chair, la jeune fille se crispe. Mains-Prestes, quant à elle, claque sa langue contre son palais en examinant les blessures de la gamine. « Il faut montrer ça à Pashhur. Et vite. ». Artorius grimace, tente de protester – en vain. Avec précaution, l’on soulève l’enfant de sa couche pour la conduire à travers les boyaux sinueux de l’antre des voyous de Mistral.

Bien que calamiteux pour la petite blessée, le trajet ne dure qu’une poignée de secondes – un laps de temps nécessaire au groupe pour parcourir les galeries de la Tanière. La porte des appartements de Pashhur (un élégant vantail en bois de nuit sculpté), ouverte sans invitation aucune, dévoile bientôt une pièce surprenamment vaste et richement meublée, au sol recouvert de tapis et de meubles divers. Le maître des lieux, assis à une étude dans un coin de la salle, relève brusquement son museau des documents qu’il est pourtant en train de parcourir, visiblement surpris par l’irruption soudaine du cortège. « Mais qu’est-ce que vous… ». La phrase du khajiit reste en suspens, tandis que Mains-Prestes et Clam allongent Viatrix sur l’un des nombreux divans éparpillés dans les appartements de l’homme-chat. Ce dernier, comprenant progressivement la situation, ne tarde pas à bondir de son siège curule, ses yeux ambrés verrouillée sur la silhouette pantelante de sa Pupille. « La Garde. ». Le ton de Mains-Prestes trahit une certaine amertume. « Ces guars ont fait fouetter ta pauvrette sur la grand place. C’est Clam qui l’a ramené. » conclue l’argonienne de son éternelle voix éraillée, alors qu’à ses côtés, Artorius doit se mordre sévèrement la langue pour ne pas gémir de douleur. Ses yeux brillants n’échappent pas à Pashhur, dont la gueule, habituellement si impassible, est figée dans une expression de franche colère. « ‘Prestes, file vite chercher Albéric. Fournis au mage tout l’équipement dont il aura besoin pour prodiguer ses soins. Fais-toi aider si tu le juges nécessaire. ». A peine le khajiit achève-t-il sa phrase que déjà s’élance l’argonienne en direction de la sortie. Clam s’apprête à lui emboîter le pas lorsque la voix de Pashhur résonne une nouvelle fois. « Clam. ». Le garçon se fige, lance un regard inquiet à Viatrix qui, toujours allongée sur le divan, répond à son complice par la même œillade interloquée. « Laisse ‘Prestes s’occuper d’Albéric, et va te reposer. ». Voyant l’enfant sur le point de protester, l’homme-chat lève une main pour couper court à toute potentielle contestation. « Tu en as assez fait. Je viendrais t’avertir lorsque Viatrix aura reçu ses soins. »

Clam hésite. Debout, près du divan, le garçon jette un nouveau regard à Artorius, qui lui sourit faiblement. « Vas-y. » murmure la gamine, tandis que, pendant ce temps, Pashhur entreprend de fouiller dans un placard, non loin de son bureau. Clam soupire. Lentement, le petit vagabond recule de quelques pas, visiblement à contre-cœur, avant de s’avancer, bon gré mal gré, en direction de la porte, qu’il finit, à regret, par traverser, non sans un dernier signe à l’attention de Viatrix. Cette dernière tente de lui répondre, mais, sentant ses muscles protester, finit par se raviser, et laisse mollement retomber sa main sur le canapé. L’enfant renifle, les joues humides, sous l’œil attentif de Pashhur, qui s’approche de sa Pupille les bras chargés d’un plateau en bronze. Sur celui-ci, une pipe à skooma, richement ouvragée. Le khajiit s’agenouille près de la gamine. D’une main experte, il achève la préparation du narguilé, avant de tendre le tuyau à Viatrix. Celle-ci observe l’objet avec défiance. Pashhur sourit. « Une bouffée seulement, mon enfant. Pour calmer la douleur. Fais-moi confiance. ». Si Artorius songe un court instant à refuser, les plaies dans son dos finissent malgré tout par convaincre rapidement la voleuse d’accepter le conseil de son mentor.

En silence, Viatrix saisit l’extrémité de la pipe, qu’elle porte avec vigilance à ses lèvres, avant de tirer une longue bouffée du narguilé. La fumée lui arrache une violente quinte de toux, dont chaque soubresaut tire sur ses muscles abîmés. La môme grimace, étouffe un sanglot, que tente de tarir Pashhur en glissant tendrement sa patte dans la tignasse brune de sa petite protégée. « Doucement, enfant. Doucement. ». Artorius se crispe, puis, progressivement, se laisse finalement aller aux caresses de son protecteur, tandis que les premiers effets du sucrelune commence à soulager ses souffrances. Viatrix soupire, glisse l’une de ses mains dans celle de Pashhur. Ses paupières s’alourdissent. « Je suis désolée, Pa. ».

Un dernier sanglot, et les ténèbres l’engloutissent.


4E186, 9ème jour de Semailles – En ton cœur brûlera.

UC.

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Sujet: Re: Viatrix Artorius | Fight for the lost. Lun 2 Juil - 14:18
Encore une fois, un perso qui envoie du lourd j'ai l'impression :8D: j'ai hâte de lire la suite et j'approuve beaucoup l'avatar :eyeslove: :huhu: Bon courage pour ta fiche :minicoeur:

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Never laugh at live dragons
Virago (n.) a strong, brave, warlike woman; a woman who demonstrates exemplary and heroic qualities. A warrior.  
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Prêtre
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Sujet: Re: Viatrix Artorius | Fight for the lost. Lun 2 Juil - 14:40
Bienvenue par ici belle et courageuse dame :wah:

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† I feel my ancestor in my blood. I am a body people that are asking not to be forgotten.


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Diplomate
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Sujet: Re: Viatrix Artorius | Fight for the lost. Mer 4 Juil - 18:12
Merci beaucoup camarades :*:
Hâte de vous (re)rejoindre ! :hf:
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Sujet: Re: Viatrix Artorius | Fight for the lost.
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Viatrix Artorius | Fight for the lost.

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