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Advar
Héraut des Compagnons
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Sujet: Advar ❖ Mi-chien mi-loup Jeu 15 Nov - 4:42

❖ Chronologie ❖


Les pages d'une vie

❖ 4E

❖ 163 Advar naît à Rivebois. Il est le fils aîné d'Igor dit la Flammèche et de d'Hilda Sunkerbjorn.

❖ 182 Advar quitte le domicile familial pour se rendre à Blancherive. Il y fera la connaissance des Compagnons, qu'il rejoindre la même année.

❖ 184 Advar intègre le Cercle des Compagnons et contracte la lycanthropie. Point tournant de sa vie à beaucoup de niveaux.

❖ 188 Advar marie Ismy, paysanne, la seule femme qu'il aura comme épouse.

❖ 191 Assassinat d'Ismy par la Main d'Argent pour passer un message au Cercle.

❖ 193 Advar devient le nouveau Héraut des Compagnons, alors que ce dernier décède et que le Cercle doit choisir un nouveau guide.

❖ 199 Advar rencontre les différents Jarls de Bordeciel pour créer de nouvelles relations entre les châtelleries et les Compagnons. Une nouvelle ère commence pour l'ordre.

❖ 200 Année difficile pour Advar dont la lycanthropie est parfois incontrôlable et prend le dessus sur lui. Il commet plusieurs atrocités dans les diverses châtelleries et la Bête commence à avoir un impact grave sur le monde autour de lui.

❖ 201 Advar fait la connaissance d'Attheia Wavrick lors d'une fête à Jorrvaskr. Suite à une soirée bien arosée et quelques échanges, une liaison s'en suit, bien que leur lien ne soit pas clair.

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Advar
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Sujet: Re: Advar ❖ Mi-chien mi-loup Jeu 15 Nov - 5:03

❖ Compétences ❖


Ce qu'un homme sait

Compétence primaire
Compétence secondaire
Compétence tertiaire
Compétence innée ou instinctive

Lycanthropie Depuis sa jeune vingtaine, Advar est un loup-garou, un serviteur d'Hircine. Il est aujourd'hui très apte à utiliser ce don, ce qui fait de cette créature un fléau en Bordeciel quand elle décide de faire des ravages. (Détails plus bas)

Armes à deux mains  L'arme de prédilection est la grande hache à deux mains de son père, qu'il manie depuis l'adolescence avec une inclination naturelle pour elle.

Hache de guerre Indispensable, il la choisi avant n'importe quelle autre arme.

Présence rassurante On se colle à Advar parce que la grande taille de son corps et de son coeur font de lui le grand frère, le chef, le protecteur et le gardien idéal.

Éloquence  Plus grande de ses armes, Advar est un homme qui inspire la confiance dont la bonté a su en rassembler plusieurs.

Stratégie Advar sait diriger des escouades, mais ne connait pas de formations militaires. De ce fait, il fait un bon chef d'équipe, mais pas un grand général.

Survie dans la nature Amoureux des grands espace, de nature fougueuse, Advar a mené des expéditions en nature depuis son adolescence et c'est cette aisance à guider des groupes en forêt et en montagne qui a aussi fait sa marque au sein des Compagnons.

Équitation  Comme tout Nordique qui se respecte et par la force de la réalité en Bordeciel, Advar apprit à monter et sait maîtriser un cheval. Il a un grand respect pour les chevaux de Bordeciel, qui sont de véritables guerriers sur quatre pattes, accomplissant l'impossible pour servir les Hommes.

Arc  Advar est un habile chasseur, mais n'est pas maître dans l'art de l'archerie de combat et n'utilise pas l'arc contre ses ennemis.

Forge Fils de forgeron, Advar peut forger l'équipement de base de tout habitant de Bordeciel, mais ne maîtrise pas les techniques de forge.

Résistance au froid Étant un Nordique, Advar tolérera le froid mordant plus longtemps que les autres races de Tamriel. Dans tous les cas, il préférera le climat boréal frais de Blancherive aux baies glaciales du Nord.

Pistage Passion de jeunesse, le pistage est devenu une habileté essentielle lors de ses premières années au sein des Compagnons qui le chargèrent de missions de reconnaissance et de petites enquêtes dans les terres sauvages.


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Advar
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Sujet: Re: Advar ❖ Mi-chien mi-loup Jeu 15 Nov - 5:12

Histoires de Lycanthropie
Journal de la Bête



La Bête de Fort-Ivar



❖ 199 Fort-Ivar, Blancherive, Bordeciel.  
❖ Durée de l'incident: trois semaines.
❖ Pertes humaines: 23 individus.
❖ Caractéristique de la créature: grande, maigre, rapide, affamée et violente. Frappe de nuit.

Au printemps de l’année 199, un sort terrible semble accabler les habitants du hameau de Fort-Ivar à l’ouest de Blancherive, point de commerce et de transition vers la Crevasse. Village de cultivateurs et de commerçants dont la proximité avec le jarl de Blancherive est vitale, on y retrouve des gens près de la terre et peu habitué aux drames de la politique de Bordeciel et de son Empire. Or, en cette année de malheur, le drame frappe et c’est la panique dans les chaumières.
Les activités extérieures, qui sont bien sûr la raison d’être des Fort-Ivariens, sont suspendues pour une durée indéterminée en attendant le déplacement de forces armées en provenance de Blancherive. La raison : un monstre venu de nulle part attaque et laisse derrière lui le corps de deux fermiers, dévorées et démembrés. Il est évident que ce n’est pas l’œuvre des loups ou des ours et aucun bandit, même fou et férocement armé, ne pourrait démonter des hommes de la manière dont ces derniers ont péri. La violence est elle que l’on ne peut que croire en la présence maléfique d’un suppôt des Daedras. On accuse les créatures de Molag Bal, de Namira et, finalement, d’Hircine.

Pendant presque deux semaines entières, les gens se sont barricadés dans les chaumières avec leur bétail, vivant parmi les moutons et les poules, tentant de sauver tout ce qu’ils pouvaient. Chaque nuit, la bête revenait rôder dans le village, grognant et hurlant à la mort. Pendant cette durée, elle attaqua les renforts en provenance de Blancherive, laissant au matin des cadavres immondes sur les marches des habitations et des carcasses ensanglantées au milieu des routes. Le bilan est clair : la Bête de Fort-Ivar est un cauchemar pour ses habitants et pour toute la châtellerie.

La rumeur se répand rapidement dans les hameaux avoisinants et jusqu’en ville et on finit par envoyer des missives aux quatre coins de Bordeciel pour recruter des chasseurs de monstres, qui pourraient identifier la bête et la mettre à mort. Quand les Compagnons s’en mêlent, à la troisième semaine de carnage, les violences cessent et on n’entend plus parler de la créature pour de bon.

Les pertes matérielles, principalement du bétail, sont considérables et les pertes humaines s’élèvent à deux bonnes dizaines d’individus. Depuis ce jour, on envoie beaucoup d’enfants Fort-Ivariens passer un séjour chez les Vigiles de Stendarr et on révère l’Aedra dans le petit temple local, en plus de lui consacrer une journée chaque mois pour commémorer les victimes. Malheureusement, le nom de cette divinité restera à jamais lié à la Bête de Fort-Ivar pour les habitants de ce village.

‘’ Je vous l’dis monsieur le capitaine, j’étais là quand le monstre a forcé tous les gens à s’enfermer chez eux. La nuit, on entendait la bête s’étouffer elle-même à cause de la quantité excessive de sang qu’elle ingurgitait. On ne voyait rien, mais les cris étaient juste de l’autre côté de nos murs et jamais on… jamais on va oublier les bruits qu’on a entendus ces nuits-là. Il y a de ces choses que l’on n’oublie jamais, capitaine.

La seule personne à l’avoir vue, la Bête, et qui a pu se sauver à temps, c’est madame Till, l’aubergiste du village. Elle l’a échappé belle, la bénie ! Stendarr soit loué, m’sieur ! Elle raconte que la chose avait deux fois la taille d’une grande personne et que son corps était comme une machine : ses membres semblaient s’activer comme par magie, comme les roues d’un chariot de guerre. Mais elle était maigre comme un mendiant. La vieille Till racontait même qu’elle voyait son cœur bondir dans sa poitrine. On a compris que la bête était affamée et que c’est pour ça qu’elle vint se nourrir chez nous pendant autant de jours.

Avant le printemps de 199, personne ne croyait vraiment aux histoires de monstres. On parlait de vampires et de loups-garous aux gosses pour leur faire peur et les forcer à rentrer avant la nuit. Aujourd’hui, ces mêmes enfants partent pour rejoindre les Vigiles, la garde de Blancherive et même la Main d’Argent, pour certains. C’est terrible, m’sieur, on est des fermiers, nous, pas des chasseurs de démons ! Vous voulez bien me dire ce que la jarl a fait pour nous, hein ?! On est seuls, nous. Y’a une bête dans la forêt, capitaine, un loup, un démon !
‘’

- Habitant de For-Ivar



Crin-d'argent



❖ 200 Bosquet de Kyne, Estemarche, Bordeciel.
❖ Durée de l'incident: Une soirée.
❖ Pertes humaines: Aucune officiellement. Peut-être quelques morts orques.
❖ Caractéristique de la créature: pelage argenté, taille surhumaine, agilité et extraordinaires.

Au sud de la citadelle de Vendeaume, on porte secours à un routard qui surgit en fin de soirée à l’auberge du Bois-Tressé. La porte ouvre en claquant contre le mur, on cherche à trouver la personne qui a pénétré dans le bâtiment de bois et le regard est tout de suite aspiré vers le corps qui git au sol, enveloppé dans des chiffons imbibés de sang. La condition de l’homme de race nordique est critique et on ne craint plus pour sa vie; on sait qu’il la perdra dans les prochaines secondes. Heureusement pour lui, un guérisseur itinérant se trouve à l’auberge et on lui sauve à la vie.

Son témoignage est troublant. L’ambiance chaleureuse de l’enceinte devient soudainement glaciale, car le récit du trappeur est détaillé et effroyable. Ce dernier, qui peine à parler, raconte comment il a échappé, grâce à l’aide d’un bastion orc situé dans les montagnes, à une attaque digne des pires horreurs. Les Orsimers, qui n’ont pas voulu se montrer aux Nords du Bosquet de Kyne, ont laissé le voyageur à l’auberge avant de prendre la fuite et sans jamais demander quoi que ce soit en retour pour leur service.

En plein voyage de chasse, au moment où l’homme revenait de son séjour dans les montagnes de l’est, ce dernier fut attaqué par une bête à la fois bipède et quadrupède, à l’apparence d’un énorme loup gris. Sans qu’il ne puisse rien y faire, l’homme avait été projeté au sol par le démon des bois qui semblait, d’après la sensation du montagnard, l’avoir frappé du revers de sa main difforme. Il ne l’avait pas saisi ni griffé, mais l’avait lancé d’abord contre un arbre par la simple puissance de l’impact et avait disparu du champ de vision du trappeur. Ensuite, le malheureux avait entendu le pas léger, mais extrêmement rapide de son assaillant, alors qu’il tenta de se relever de sa chute. Quand il put finalement lever la tête, la bête lui porta la main griffue au coup pour le maintenir contre l’arbre contre lequel il avait été lancé. C’est à ce moment que la victime put regarder la chose dans les yeux et voir la nature de son assaillant.

La bête n’était ni homme, ni animal, mais un mélange difforme et terrible des deux entités. Il sut reconnaître les loups-garous des légendes, mais sa connaissance du bestiaire ne lui servit en rien, car le monstre maîtrisait son corps sans aucun inconvénient. Son regard était brillant comme la lune et les étoiles, mais profondément perverti d’une folie et d’une faim sans nom. Le pelage de cette dernière était brillant dans l’environnement enneigé, d’une profondeur noire, mais d’un argent dominant et changeant de milles platines. Alors qu’il crut que la bête allait lui arracher les entrailles de sa main libre ou lui dévorer le visage de sa gueule, cette dernière opta plutôt pour un jeu sadique : elle le lança à nouveau contre un arbre auquel elle faisait dos. Cette fois, l’impacte fut si fort qu’une bonne partie des os du thorax de l’homme éclatèrent en morceaux à l’intérieur et à l’extérieur. À la limite de l’évanouissement, le chasseur put voir la bête prendre la fuite quand un groupe d’archers surgit de nulle part dans les bois silencieux.

Il fut finalement transporté, presqu’inconscient, comme un martyr sur le dos d’un cheval jusqu’au Bosquet de Kyne où il s’agrippa à la peau verte de son sauveur, l’implorant de mettre fin à sa douleur. Contre toutes attentes, il put pénétrer seul dans l’auberge et raconter l’histoire de sa survie. Ceux qui l’écoutèrent furent les premiers à répéter le récit du fantôme des montagnes de l’est, celui que l’on appelait Crin-d’argent au Bosquet et dans toute l’Estemarche. On traqua la bête pendant des mois et on tenta de s’allier aux Peaux-vertes, qui refusèrent catégoriquement de divulguer quelque information soit-elle. On blâma les sauvages Orcs pour dissimuler un lycanthrope dans leur village et on craint, encore aujourd’hui, les forêts montagnardes de l’extrême-est de Bordeciel.



Kh'oro



❖ 198 La Crevasse
❖ Durée de l'incident: Inconnue
❖ Pertes humaines: Une vingtaine d'individus.
❖ Caractéristique de la créature: Inconnue, jamais aperçue.

Dans les récits de la tradition orale des Parjures de la Crevasse, on parle d’une créature effroyable dont l’existence est expliquée par un déséquilibre dans l’ordre cosmique des choses. Ainsi, lorsque les Hommes s’écartent du chemin enseigné par les aînés et ne répondent plus aux devoirs indiqués par les dieux, ces derniers ne manquent jamais de leur rappeler leur place au sein du monde. Pour ce faire, ils utilisent leur terrible messager, Kh’oro, une calamité qui ne répond qu’au panthéon et ne frappe que lorsque les Puissances ne le commandent.

Lors des grands froids de 198, alors que les vivres se faisaient rares dans la Crevasse, en ces terres où les Parjures étaient libres de la loi de la châtellerie, mais soumis aux lois de la survie, des guerres tribales sévirent alors que tous se disputaient les territoires de chasse si prisés. Alors, les hommes devinrent violents et on oublia les rituels de guerre et le sang fut versé sans retenue, sans jamais honorer les enseignements des anciens. Ceux qui portaient les Coiffes et dont le cœur appartenait aux sorcières, ne rapportaient plus de corps pour les sacrifices et on se mit rapidement à dos les Harfreuses.

Ainsi, il est dit que ces malicieuses Harfreuses vinrent à former des conclaves où elles invoquèrent les anciens esprits, afin de rétablir l’ordre parmi leurs fidèles. Alors, comme elles l’avaient demandé, l’au-delà occulte répondit à leur appel et on eut vent rapidement d’un monstre qui ne sévissait que dans les campements Parjures. Cet hiver-là, on retrouva des corps par dizaine et les autorités de Markarth mirent en branlent de véritables campagnes afin de retrouver ce nouvel allié qui semblait vouloir taire la menace rebelle. Comme il fallait s’y attendre, personne ne put jamais parlementer avec cet assassin.

‘’ Mes hommes et moi avions été dépêchés pour former un bataillon dont la mission était de démanteler un campement rebelle dont les fortifications étaient substantielles. En fait, on parlait même d’une petite forteresse et ce qui était vraiment un problème avec celle-ci c’était qu’elle se trouvait à proximité de la route reliant Markarth avec l’Est de Bordeciel. On ne comptait plus les voyageurs qui avaient été enlevés par ces sauvages et la garde avait décidé qu’elle avait ignoré ce problème trop longtemps.

Quand on arriva finalement à l’endroit en question, on n’entendit pas un bruit et c’était parce que la mort était déjà passée avant nous. Bien qu’on eût été une trentaine d’hommes, notre nombre n’eut aucune importance, car le lieu était désert, si ce n’était que des corps qui gisaient sur le sol. Je vous jure, c’était horrible. J’ai vu des tas de champs de bataille et quand on a affaire avec les Parjures, il faut s’attendre aux trucs les plus tordus, mais je n’avais jamais rien vu de la sorte.

On aurait dit que ces saletés et ce contre quoi ils s’étaient battus s’étaient bouffés entre eux. Il n’y avait pas un corps qui était refermé ou entier. Toutes les carcasses étaient démembrées et la moitié de ce qui devait être à l’intérieur traînait sur le sol. On avait traîné des gens sur des mètres et on les avait ouverts avec une telle force qu’on aurait dit qu’on avait utilisé des instruments de torture. Personne n’avait pu rester plus que quelques minutes sur les lieux du carnage. Ce n’était pas humain. On n’avait pas rejoint l’armée pour voir des trucs comme ça.

Là, le capitaine de notre division conclut qu’il s’agissait de l’œuvre d’un tueur indépendant, une sorte de sadique sans fois ou peut-être d’un bastion d’Orcs, qui étaient impliquées dans une guerre territoriale avec les Parjures. On avait supposé que c’était peut-être un règlement de compte, d’une démonstration exemplaire. Alors, on envoya des pisteurs et des rôdeurs trouver l’auteur du massacre, car on voulut trouver le monstre pour s’en faire un allié. Plusieurs croyaient que Markarth avait avec le mystérieux assassin un ennemi commun. Moi, je savais qu’on ne mettrait jamais la main dessus. Je savais que ce truc n’était pas humain ou elfe ou orc. Je savais que je ne voudrais jamais collaborer avec la chose qui avait fait ce que j’avais vu ce jour-là. ‘’


- Soldat de Markarth


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Advar ❖ Mi-chien mi-loup

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